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Streik 6670

Le 20 mars 2014, le ministre de l’éducation Claude Meisch a déposé le projet de loi 6670, grâce auquel il entend économiser 69 millions d’euros par un nouveau système d’aides financières aux étudiant-e-s. Pour protester contre ce projet de loi 6670 et la façon dont il a été implémenté, le Aktionskomitée 6670 (AK6670) s’est crée et a organisé une grève étudiante et écolière le 25 avril 2014. 

L’objectif de cette grève était de montrer le désaccord de la part des élèves et des étudiant-e-s. Cet objectif a été largement atteint, comme cela a été la plus importante grève des étudiant-e-s et élèves depuis les années ‘70. L’événement a reçu une couverture médiatique nationale et a dominé le discours public pour un certain temps. La grève a donné une voix aux jeunes. Les proportions de la grève la justifient; avec plus de 15’000 participants, il y avait clairement un besoin de se faire écouter par la politique.

La grève a été un signe donnée par les jeunes au gouvernement et au parlement, qu’il existe de l’intérêt pour la politique et que des changements ne seront pas avalés sans résistance.  Ceux et celles qui doivent subir les changements, devront au moins être écouté-e-s et feront valoir leurs droits. Après la grève, les négociations entre les représentants des élèves et étudiant-e-s avec le gouvernement ont repris et ont par exemple mené à l’initiation d’une enquête sur les coûts de vie réels des étudiant-e-s profitant d’une bourse, élaboré entre autres par le ministère et des représentants de l’AK6670.